EN IMAGES - "Je suis très préoccupé par la santé de mes abeilles" : cet apiculteur a adapté son rucher à la chaleur
Position du Syndicat des Apiculteurs d’Ille-et-Vilaine et de Haute-Bretagne

De quoi s’agit-il ?
A partir du 1er septembre 2026, tous les détenteurs d’un numéro de Siret en France devront choisir une plateforme agréée pour recevoir puis émettre leurs factures. Cette réforme a pour but de lutter contre la fraude à la TVA, et à terme de supprimer les déclarations de TVA.
Où est le problème pour les apiculteurs ?
Même les petits apiculteurs ayant un Siret en franchise de TVA, c’est-à-dire qu’ils ne collectent pas de TVA, ni la récupèrent. Ils devront s’y conformer d’après les textes.
Combien sont-ils ?
Dans le département, ils représentent la grande majorité des apiculteurs, ils sont plus de 800 à être que de petits producteurs familiaux. Respectant la réglementation, ils ont pris le soin de se doter d’un numéro de Siret pour avoir le droit de vendre leur excédent de miel. Ils respectent la fiscalité en déclarant leur faible chiffre d’affaires (quelques centaines d’euros) lors de leur déclaration de revenus. Ainsi que celles portant sur les obligations d’assurances, d’étiquetage et d’éco-contribution.
La position du syndicat des apiculteurs d’Ille-et-Vilaine est de porter leurs voix et de dire NON
Non à une réforme qui ne peut les concerner en aucun cas dans les objectifs de la réforme.
Non à une réforme qui ne peut qu’inquiéter les petits producteurs de miel.
Non à une réforme qui peut faire disparaître des apiculteurs, réduire le service de pollinisation sur le territoire et nuire aux rendements agricoles.
Le syndicat des apiculteurs d’Ille-et-Vilaine dit OUI
Oui à la simplification administrative en exemptant les petits producteurs en franchise de TVA de cette réforme
Oui pour supprimer cette obligation de choisir une plateforme pour tous les producteurs en franchise de TVA avec moins de 50 ruches.
Oui pour rester dans le statu quo.
En complément des divers courriers que nous avons adressé à nos élus, nous demanderons une rencontre avec les services de l’État pour porter vos voix.
Philippe Charpentier
Président

Loi Duplomb = permis de tuer le vivant : abeilles, pollinisateurs, sols, eau, santé humaine, tout y passe.
En réautorisant des néonicotinoïdes comme l’acétamipride, cette loi tourne le dos à la science, à la biodiversité et aux apiculteurs, au profit de l’agrochimie.
Pour exiger son abrogation, signez et partagez massivement la pétition citoyenne hébergée sur le site officiel de l’Assemblée nationale :
https://petitions.assemblee-
Grace au soutien des apiculteurs du GDSA35 et du Syndicat des Apiculteurs d'Ille-et-Vilaine et de Haute Bretagne, voilà ce que l'on a réussi à mettre en place en Ille-et-Vilaine dans le cadre du plan national de lutte contre le Frelon asiatique.
Retrouvez ci-dessous le plan national 2024 de lutte contre le frelon asiatique à pattes jaunes
le Syndicat a le plaisir de vous convier à une conférence, présentée par Daniela HOLZLE, portant sur les stratégies de lutte contre le varroa, et le mystère de l'abeille d'hiver et son corps gras.
GUIDE À L'USAGE DES COLLECTIVITÉS
Suite à la publication et à la diffusion du guide UNAF à destination des élus intitulé « Frelon Asiatique, Comment agir à l’échelle de ma collectivité ? », veuillez trouver ci-dessous la dernière version du guide, qui a fait l’œuvre d’une actualisation à la marge afin de préciser certains éléments. 
Nous profitons de cette communication pour vous donner quelques éléments supplémentaires sur les choix faits par l’UNAF dans ce guide, et notamment en termes de recommandations pour le piégeage de printemps. L’UNAF, grâce au travail, aux observations et à l’expertise des apiculteurs de son réseau, maintient que le piège bouteille présenté, sur le modèle de la FDGDON du Morbihan, accompagné, et seulement s’il est accompagné, de ces recommandations est un piège efficace et le plus sélectif possible . En effet, l’application du piégeage selon ces recommandations permet de donner un cadre à cette pratique, d’éviter le piégeage à tout va et les dérives, tout en participant à la réduction de la pression du frelon asiatique. Les recommandations sont nécessaires à l’équilibre entre les bénéfices et les risques de la pratique.
J'APPELLE TOUS LES APICULTEURS POUR CEUX QUI LE PEUVENT à MANIFESTER AUPRES DE LEURS MAIRES OU DÉPUTÉS PAR MAIL OU COURRIER LEUR RÉPROBATION SUR LE RETOUR DES NEONICOTINOIDES TUEURS D'ABEILLES.
Ci-dessous le lien vers leurs contacts :
http://www2.assemblee-nationale.fr/deputes/liste/departements
LES SYNDICATS N'ONT PAS TRAVAILLÉ EN VAIN POUR L'INTERDICTION DES GAUCHO & CO !!!
LE 5 OCTOBRE SE FERA L'EXAMEN DU PROJET DE LOI à L’ASSEMBLÉE NATIONALE POUR L’AUTORISATION DE PESTICIDES SUR LA BETTERAVE SUCRIERE A COMPTER DU MOIS DE MARS.
Pour déclarer vos ruches du 1er septembre au 31 décembre 2019,
plus d’infos : mesdemarches.agriculture.gouv.fr
Le Syndicat des Apiculteurs d'Ille et Vilaine participe à une journée d'animation autour de la biodiversité le dimanche 26 mai à partir de 13 heures.
En tant que stagiaire, vous êtes convié.e.s à y participer. Il s'agit essentiellement de tenir le stand du Syndicat et de répondre aux questions du public.
C'est généralement un moment très convivial et l'occasion d'échanger entre apiculteurs.
Merci d'indiquer votre présence à cet événement par le biais du "Doodle" suivant:
https://doodle.com/poll/
Parallèlement, la Journée Internationale de la Biodiversité a lieu quelques jours avant, le 22 mai aux Jardins de Brocéliande. Retrouvez plus d'infos ici: https://www.jardinsdebroceliande.fr/journee-internationale-de-la-biodiversite/
Réveil à la gueule de bois !!
Les réseaux sociaux, facebook, les médias Ouest-France ont tous relayé le désarroi des apiculteurs.
50, 60, 70, 80, 100% des ruches ont disparu, la sécheresse, les pesticides, les maladies, la biodiversité ont eu raison sur la mortalité de nos ruches ce printemps.
La détresse des apiculteurs se lit sur les visages, nous ne supportons plus la disparation de nos abeilles. Voir les années de travail des professionnels et des amateurs, anéanties, n’est plus acceptable.
La colère monte du Faouët avec une marche vers Rennes.
Parallèlement une bonne nouvelle, si je puis dire, imidaclopride, thiamethoxame, clothiamidine ont été interdits par l’Europe à partir de juillet c’est une première victoire mais le combat continue et n’oublions pas que des stocks sont encore présents dans les hangars de certains agriculteurs, le sulfoxaflor a été reconnu et interdit comme néonicotinoïde. Le sonido par contre a fait des ravages dans le sud-ouest.
Mais cela ne suffira pas ; la rémanence dans les sols est là pour des décennies encore. Ce qu’il faut c’est une pratique responsable de l’agriculture et la route sera longue avant un changement de comportement.
Mon avis, que vous attendez sur la manifestation du vendredi 4 mai, il est très partagé.
Je suis d’accord pour un mouvement, mais national, coordonné, avec des revendications étayées.
Des conférences de presse, des rencontres avec les préfets pour une remontée dans les ministères, une information large au grand public.
Cette manifestation pour l’instant sans déclaration préfectorale est dangereuse, elle implique directement la responsabilité de son organisateur, les autres départements 22,29,56 ne sont pas pour un mouvement spontané, fruit d’une colère. Cette marche doit être encadrée, les hébergements prévus, les repas, les rencontres avec les médias il y va de la crédibilité du mouvement.
Peu de pro participeront à cette marche, ils sont actuellement sur leur rucher en préparation de la miellée de printemps ou de la reconstitution de leur cheptel. Manifester, peut remettre en cause leur entreprise.
Individuellement vous pourrez participer à cette manifestation, mais une de mes craintes c’est une récupération du mouvement par des groupuscules.
Lundi aura lieu une conférence de presse au Faouët ; l’UNAF représenté par Gilles Lannio sera là pour rappeler à tous, les conditions légales d’une manifestation.
En attendant bonne manifestation Philippe
30 avril 2018.
2 articles du code rural sont relatifs à l'emplacement des ruches par rapport au voisinage ou à la voie publique :
- l'article L211-16 (version en vigueur au 22 mars 2015) précise que "Les préfets déterminent... la distance à observer entre les ruches...",
- l'article L211-16 (version en vigueur au 21 septembre 2000) précise que "...A défaut de l'arrêté préfectoral...Les maires déterminent à quelle distance les ruches...",
- En Ille-et-Vilaine un arrêté préfectoral relatif aux emplacements des ruches est en vigueur, il date d'août 2004. Il précise entre autres que :
- (...) Les ruches peuplées ne doivent pas être placées à moins de 20 mètres de la voie publique et des propriétées voisines. (...)
- (...) Dans le cas où les propriétés voisines sont des bois, des landes et des friches, cette distance est de 10 mètres au moins. (...)
- (...) Elle est de 100 mètres au moins si les propriétés voisines sont des habitations ou des établissements à caractère collectif (hôpitaux, casernes, écoles etc...). (...)
- Mais ces distances sont modifiées dans le cas de clôture :
- (...) ne sont assujeties à aucune prescription de distance les ruches isolées des propriétés voisines ou des chemins publics, par un mur, une palissade en planches jointes, une haie vive ou sèche, sans solution de continuité.
- (...) Ces clôtures doivent avoir une hauteur de 2 mètres au dessus du sol et s'étendre sur au moins 2 mètres de chaque côté de la ruche. (...)
Consulter l'arrêté préfectoral en vigueur en Ille-et-Vilaine

Le syndicat souhaite recueillir de l'information sur la mortalité printanière des essaims de ses adhérents. Ces informations seront anonymes et serviront uniquement dans un but de statistiques pour le département d'Ille-et-Vilaine.
Veuillez renseigner vos mortalités printanières sur la page suivante : Sondage sur la mortalité printanière 2018








